sacre

S’il y a une trace du sacré dans la photographie, elles est reliée, sans doute, à l’intensité du réel  qui provoque chez le chercheur d’images un désir de recueillement. Saisie d’un instant,  prière silencieuse à l’endroit du visible, dans un seul mouvement que je continue à trouver délicieusement mystérieux malgré le innombrables images prises depuis  quinze ans. Quand je photographie, je découvre une dimension cachée dans un visage, un objet ; est-ce qu’il s’agit d’une qualité nouvelle qui échappe aux regards du quotidiens  souvent plats et répétitifs ? Sans doute.  Face à la chose, devant l’image, il n’y a aucune promesse d’un ailleurs, aucun fruit d’une croyance religieuse. C’est un réel profane, sans Dieu, que fouillent les images que je prends.

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