encore là
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Élodie, Senlis |
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idem, cet après-midi |
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je me promène, et tout décor me semble propice à accueillir la mort, un ruisseau sous un pont minuscule, un cheval anormalement allongé à cette heure de la journée, un cheval ça ne dort pas, j'espère qu'il n'est pas mort
sous prétexte que vous vous trouvez dans un parc, un chemin loin de la ville, les gens que vous croisez se sentent obligés de vous saluer, cela m'émeut autant que cela m'agace
je déteste la nature silencieuse et sans mouvement
je ne mérite pas d'être un marcheur
je ne ressens plus aucune dévotion devant d'autres artistes, juste de la sympathie et de la compréhension neutre
le cri épouvantable de l'oie comme si la bête était en train d'être égorgée, alors qu'elle ne fait que saluer ses copines
toute la tristesse du monde qui s'abat sur un visage, un paysage, sur n'importe quoi, pourvu que cela soit lourd et déchirant
Comme l'enfant en extase agité par des excès sans nom.
Maintenant c'est la quête d'un visage dont le regard tâtonne en lui-même. La femme qui se cherche avant de s'offrir à moi. Où est-elle ? Partie se refaire une beauté intérieure.